Le moi, bloti dans une chambre sans toit, sans t, coulant le vin par terre a ta sante, mes veines remplies de ton vin, de tes vingt, de toute toi, ma cite quittee, mes rides, mon vide, ma vanite.
Le pseudo qui s’oralise…Et la sonorité qui s’exalte…
symphonie poetique pathetique rauque et dodecaphonique
Le moi, bloti dans une chambre sans toit, sans t, coulant le vin par terre a ta sante, mes veines remplies de ton vin, de tes vingt, de toute toi, ma cite quittee, mes rides, mon vide, ma vanite.
Le pseudo qui s’oralise…Et la sonorité qui s’exalte…
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